Concours – Article de journal sur les changements climatiques

Voici nos gagnants(es) du concours – Article de journal sur les changements climatiques.

Thème de notre cours de CCQ de 4e secondaire ! Nous vous invitons à lire leur article de journal ci-bas !

No 1 : Alex Dumont

No 2 : Éliane Auger

No 3 : Berline Glory François

No 4 : Emmanuel Castin

No 5: Simon Fournier

ARTICLE DE ALEX DUMONT, 4e secondaire

Est-ce qu’être stylé tue ? 

J’étais un grand fan de vêtements, ça me permettait de m’exprimer. Les vêtements, les souliers et même des bijoux en grand nombre et à bas prix, c’était parfait pour moi. Ce monde est comme irréel comme de la magie. Mais est-ce qu’acheter plein de vêtements qui ont été faits par des milliards d’exemplaires et de faire vivre la fast fashion est un choix judicieux, selon vous? Depuis que j’ai vu l’autre côté de ce monde,j’ai changé ma façon d’acheter.   

Peut-être que je faisais des économies mais à quel prix! Le vêtement que j’achetais, qui a été fait en millions d’exemplaires à un prix minuscule, va survivre combien de temps? Pollution, émission de gaz à effet de serre, pollution des eaux et microplastique, tous ces mots que personne ne veut prononcer sont l’autre côté de ce miroir du pas cher.  

Pour vous donner une idée, 93 milliards de mètres cubes d’eau par an sont utilisés dans ce domaine. Ça donne 37 millions de piscines olympiques gaspillées par année pour avoir des vêtements qui meurentaprès avoir été porté deux fois. Il y a un problème à quelque part! Ils nous prennent pour des cons! Imaginez, ça a commencé vers 1990, toute l’eau qui a été jetée pour rien! 

Ce n’est pas seulement l’eau qui est gaspillée, c’est aussi le plastique, le pétrole, le polyester, le nylon et l’acrylique. Tous ces produits détruisent notre vie et notre planète.  

Comment pouvons-nous créer un chandail qui passe une fois dans la laveuse et qui ne reste plus rien une fois sortie, un vêtement qui a un trop grand rôle néfaste sur notre survie et qui ne dure même pas.  

Selon moi, c’est ridicule c’est comme si je te vendais un soulier qui ne pouvait que faire cinq pas avant de ne plus être fonctionnel, et que pour faire ce soulier, ça enlevait 10 minutes de vie à la planète!  

Vous ne voyez pas qu’il y a un truc qui cloche! Les grands chefs d’entreprise le savent que ça ne fait pas de sens, mais ce n’est pas leur priorité. Eux, ils ne veulent que faire plus d’argent quoi qu’il en coûte; donc,ils utilisent des produits à prix ridicules, mais à qualité encore plus ridicule pour faire le plus de profit. 

En plus, si tu te fais livrer tes vêtements, ils doivent passer par un camion qui l’envoie sur un bateau. Il est ensuite amené sur ton continent et doit encore prendre une voiture. Pendant tout ce temps, notre planète souffre. Tous ces aller-retours créent des milliards de tonne d’effet de serre. Ce monde d’autodestruction n’est pas une finalité. Il existe d’autres options que j’ai moi-même décidé d’adopter. À la place d’acheter un vêtement pas cher que je devrai jeter après deux utilisations, j’ai décidé de payer un peu plus cher pour un vêtement qui allait durer beaucoup plus longtemps. Que ça soit des compagnies qui produisent elles-même ses vêtements et qui les fabriquent seulement en quelques exemplaires à la place d’en faire des milliards, ou des compagnies locales, il y a pleins d’alternatives à la mauvaise qualité. On se dit tous que ça coûte trop cher, que c’est trop compliqué, que c’est pour les personnes riches, mais non c’est beaucoup plus facile qu’on ne le pense.    

Solution  

Réparations  

On peut réutiliser les vieux vêtements et en créer de nouveaux. Personnellement, je fais de la couture et j’ai réussi à baisser ma consommation. J’ai passé de 25 chandails ou pantalons neufs achetés par mois àmoins de 2 par mois. 

Seconde main  

 Il y a aussi des boutiques de revente comme « Village des valeurs », des boutiques vintage et même des friperies. Donc quand un de mes vêtements ne me fait plus, je vais le porter dans ses magasins ou je le donne à mes frères. Si j’achète dans d’autres boutiques, je me donne un maximum de vêtements que je peux acheter. Je ne dois pas acheter juste pour acheter et si j’en n’ai pas besoin, je ne le prends pas.  

Le slow fashion  

Je regarde les matériaux utilisés pour créer ce vêtement pour ne pas acheter des vêtements avec de mauvais matériaux. J’essaie de ne plus acheter des vêtements qui viennent de d’autre pays et seulement des vêtements qui ont été créés au Canada. Grâce à ça mes vêtements durent beaucoup plus longtemps et je contribue à sauver notre monde qui part en couille.  

On peut chialer et dire qu’on veut changer, mais si on ne pose pas d’action rien ne va changer. Parfois ça prend un shot de vérité pour pouvoir se réveiller et j’espère que le shot que vous venez de boire était assezfort, car, si tu ne payes pas pour la qualité, tu payes pour te tuer.  

Sources 

-Oxfam France  

-Radio-Canada  

-Fondation David Suzuki 

Alex Dumont, (CCQ, 4e secondaire)

ARTICLE DE ÉLIANE AUGER, 4e secondaire

L’humanité survivra-t-elle à la sixième extinction de masse ? Des solutions 

La sixième extinction de masse désigne une période où une grande partie des espèces vivantes disparaît en un laps de temps géologique relativement court. Contrairement aux cinq extinctions précédentes, causées par des phénomènes naturels, celle‑ci est principalement provoquée par les activités humaines, destruction des habitats, surexploitation des ressources, pollution et réchauffement climatique. 

Les scientifiques estiment que les espèces disparaissent aujourd’hui 100 à 1 000 fois plus vite que le rythme naturel d’extinction. 

L’humanité tant qu’a elle dépend de la biodiversité, nourriture, eau potable, sols fertiles, médicaments. Une extinction massive fragilise donc les conditions mêmes de notre survie. 

La biodiversité soutient directement notre santé, notre économie et notre sécurité alimentaire. Moins d’espèces signifie des écosystèmes moins stables, donc plus de risques de pénuries, de maladies et de catastrophes naturelles. Protéger la nature, c’est donc protéger notre propre avenir!!! 

Mais soyons honnêtes : même si je ne veux pas disparaître, la planète, elle, se porterait probablement mieux sans nous. Nous la blessons chaque jour, souvent sans même nous en rendre compte. Nos déchets tuent des animaux que nous ne verrons jamais, nos choix détruisent des forêts que nous ne visiterons jamais. C’est dur à admettre, mais c’est la vérité. 

Alors si on ne veut pas s’auto‑détruire, il va falloir changer. Pas demain. Maintenant 

  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre et adopter des technologies vertes. 
  • Protéger et restaurer les habitats naturels, notamment les forêts et les zones humides. 
  • Limiter la pollution plastique et chimique qui détruit les écosystèmes. 
  • Encourager une consommation responsable, notamment en réduisant le gaspillage alimentaire et la surconsommation. 
  • Développer des technologies de conservation comme la sauvegarde de l’ADN ou l’assistance à la reproduction pour les espèces menacées 

La nature n’est pas un décor. C’est notre système de soutien vital. Moins d’espèces, c’est des écosystèmes moins stables, donc plus de risques de pénuries, de maladies, de catastrophes naturelles. Protéger la nature, c’est protéger notre avenir, notre santé, notre sécurité. 

On devrait se battre pour notre planète !!! 

Parce que chaque espèce sauvée est une victoire. Parce que chaque geste compte. Parce que la Terre n’a pas besoin de nous… mais nous avons désespérément besoin d’elle. Parce que notre génération a encore le pouvoir d’éviter le pire. 

La sixième extinction n’est pas un mythe, ni une histoire lointaine. C’est un murmure qui s’éteint chaque jour un peu plus, celui des forêts qui se vident, des océans qui se taisent, des plaines où les silhouettes disparaissent une à une. C’est un effacement silencieux, presque invisible pour ceux qui ne regardent pas, mais assourdissant pour ceux qui écoutent encore. Nous vivons à une époque où l’on peut voir un animal pour la dernière fois sans même le savoir. Où les couleurs du monde s’éteignent comme une peinture laissée sous la pluie. 

Et je serais l’une des personnes qui aiderait à aider pour nous sauver parce que je refuse que notre histoire se termine comme ça, dans le silence d’un monde vidé de sa vie. Alors, si un jour nos enfants nous demandent ce que nous avons fait lorsque le monde s’effaçait, j’aimerais pouvoir leur répondre que nous avons choisi la vie. Que nous avons tendu la main avant qu’il ne soit trop tard!!  

Éliane Auger, (CCQ, 4e secondaire)

ARTICLE DE BERLINE GLORY FRANÇOIS

Le fast fashion (mode éphémère) 

Le fast fashion est un modèle économique de l’industrie vestimentaire qui consiste à produire massivement des vêtements tendances à très bas prix, en renouvelant les collections en magasin de manière quasi permanente. Nous encourageons la mode éphémère en achetant des vêtements de mauvaises compagnies ou en achetant des vêtements en trop grande quantité sans vraiment se rendre compte des conséquences de nos achats sur la planète. Notre désir de s’habiller selon la mode est plus grand que celui de sauver la planète.  

Quels sont les impacts du fast fashion sur l’environnement ? Nombreuses sont les conséquences mais commençons par l’utilisation de l’eau et le rejet des produits chimiques. Selon le PNUE, l’industrie de la mode est le deuxième plus grand consommateur d’eau de la planète. Les eaux usées et les produits chimiques rejetés par les usines textiles polluent les sources d’eau et les sols environnants. Ces eaux sont extrêmement toxiques et souvent, aucun traitement ne peut les rendre à nouveau salubres. Ensuite, les émissions de carbone. L’industrie de la mode est responsable de 8 à 10 % des émissions mondiales. La production de fibres plastiques destinées à la fabrication de textiles est un processus à forte intensité énergétique qui fait appel à de grandes quantités de combustibles fossiles. La production émet d’énormes quantités de carbone et de particules volatiles, ainsi que des acides comme le chlorure d’hydrogène. Le transport des vêtements de la mode éphémère consomme également beaucoup d’énergie et génère des émissions de carbone. Puis, les microplastiques. De nombreuses marques de fast fashion utilisent des fibres synthétiques non biodégradables comme le nylon, le polyester et l’acrylique. Une étude a révélé qu’environ 35 % de tous les microplastiques présents dans les océans proviennent du lavage des textiles synthétiques. Les microplastiques ont un impact néfaste sur les écosystèmes marins, la vie aquatique et la santé humaine. 

Quelles sont les solutions ? On pourrait essayer d’autres alternatives comme privilégiez les marques écoresponsables. Elles privilégient les matières écologiques, les salaires équitables et les vêtements conçus pour durer. On pourrait aussi essayer d’acheter d’occasion dans les friperies ou sur des plateformes en ligne. Cela donne une seconde vie aux vêtements sans financer la production de nouveaux vêtements. Je pense qu’une autre alternative pourrait être d’acheter moins et mieux choisirnos vêtements. Ça permettra d’économiser pour acquérir moins de pièces, mais de meilleure qualité, qui dureront plus longtemps. Ou on pourrait aussi prendre soin de ce que nous possédons. Laver nos vêtements correctement, suivre les instructions d’entretien et réparer les articles au lieu de les jeter. 

Un petit geste peu changer beaucoup de choses. Commençons à prioriser notre environnement plutôt que de prioriser les achats en grandes quantités, à petits prix qui viennent de compagnies qui font du fast fashion ou du greenwashing. La planète n’est pas une poubelle pour vêtements éphémères. 

Large heaps of discarded clothes near a factory emitting thick smoke

Berline Glory François, (CCQ, 4e secondaire)

ARTICLE DE EMMANUEL CASTIN, 4e secondaire

Le Fast Fashion 

La mode éphémère, également connue sous le nom de Fast Fashion, est un modèle de production et de consommation de vêtements qui repose sur la fabrication rapide de nouvelles collections à bas prix. Les entreprises de fast fashion s’inspirent souvent des dernières tendances vues dans les défilés, sur les réseaux sociaux ou chez les célébrités pour produire des vêtements en grande quantité et les vendre rapidement en magasin ou en ligne. L’objectif principal est d’encourager les consommateurs à acheter de nouveaux vêtements à faible coût de manière régulière. Les entreprises les plus connues associées au fast fashion sont H&M, Zara et SHEIN. Ces marques renouvellent leurs collections très fréquemment pour suivre les tendances du moment. 

Les impacts du fast fashion sur l’environnement sont considérables. La production massive de vêtements nécessite beaucoup de ressources naturelles, notamment de l’eau, du pétrole et de l’énergie. Par exemple, la fabrication du coton demande de grandes quantités d’eau et de pesticides. De plus, les vêtements synthétiques comme le polyester sont fabriqués à partir de pétrole et libèrent des microplastiques lorsqu’ils sont lavés. 

L’industrie de la mode est également responsable d’une grande quantité de pollution. Les usines textiles rejettent des produits chimiques dans les rivières et les sols. En outre, le transport des vêtements à travers le monde augmente les émissions de gaz à effet de serre. Comme les vêtements sont vendus à bas prix et changent rapidement de mode, beaucoup d’acheteurs les jettent après peu de temps, ce qui crée une grande quantité de déchets textiles. 

Les impacts du fast fashion sur la population sont également importants. Pour produire des vêtements à très bas prix, certaines entreprises font fabriquer leurs produits dans des pays où les salaires sont faibles et les conditions de travail difficiles. Les employés, parfois même des enfants, peuvent travailler de longues heures dans des usines peu sécuritaires pour un salaire très bas. Un exemple de cela est l’effondrement du bâtiment Rana Plaza au Bangladesh en 2013, qui a causé la mort de plus de 1 100 travailleurs du textile. Cet événement a montré les dangers des mauvaises conditions de travail dans l’industrie de la mode éphémère. Le fast fashion influence également les habitudes de consommation. Les publicités et les réseaux sociaux poussent les gens à acheter toujours plus de vêtements, même lorsqu’ils n’en ont pas besoin. Cela encourage une culture de surconsommation et peut créer une pression sociale liée à l’apparence et aux tendances. 

Les impacts du fast fashion sur l’économie sont multiples. Sur le plan économique, le fast fashion permet à de nombreuses personnes d’acheter des vêtements à prix abordables. Il crée aussi des emplois dans le commerce et dans les usines textiles à travers le monde. Cependant, ce modèle économique présente plusieurs limites. Les petites entreprises locales et les marques de mode durable ont souvent de la difficulté à rivaliser avec les très bas prix des grandes chaînes de fast fashion. De plus, la dépendance à une production rapide et peu coûteuse peut encourager l’exploitation des travailleurs et une économie basée sur la consommation excessive plutôt que sur la durabilité. 

Aujourd’hui, de plus en plus d’acheteurs et d’entreprises cherchent des alternatives plus responsables, comme la mode éthique, les vêtements de seconde main et les marques écoresponsables. Ces solutions visent à réduire les impacts négatifs de l’industrie de la mode tout en favorisant une consommation plus durable. 

À mon avis, le fast fashion a plus d’effets négatifs que positifs, même si les vêtements sont souvent raisonnables et accessibles. Des entreprises comme H&M, Zara et SHEIN encouragent la surconsommation en lançant constamment de nouvelles collections inspirées des tendances des réseaux sociaux et des célébrités. Cela pousse les acheteurs à acheter des vêtements qu’ils ne porteront parfois que quelques fois avant de les jeter.  

En plus de polluer énormément l’environnement par l’utilisation de ressources naturelles et la production de déchets textiles, le fast fashion est aussi lié à de mauvaises conditions de travail dans certains pays. L’effondrement du Rana Plaza montre bien les dangers de cette industrie pour les travailleurs. Selon moi, il serait préférable de privilégier des vêtements de meilleure qualité, la seconde main ou des marques plus écoresponsables afin de réduire les impacts négatifs que la mode éphémère projette. 

EMMANUEL CASTIN, (CCQ, 4e secondaire)

 ARTICLE DE SIMON FOURNIER, 4e secondaire

L’humanité survira-t-elle à la sixième extinction de masse et quelles sont les solutions ? 

Depuis des millions d’années, il y a eu plusieurs extinctions. Présentement nous sommes dans la sixième extinction de masse ce qui met en danger certaines espèces d’animaux et d’autres. Mais, quand est-t-il de nous les humains ? Survivrons-nous à cette fameuse sixième extinction de masse ? Existe-t-il des solutions à ce problème très préoccupant ? Nous allons voir tout ça dans cet article. 

Premièrement, qu’est-ce qu’une extinction de masse ? Il s’agit d’une disparition rapide et massive d’espèces végétales et animales sur l’ensemble de la Terre. Vous vous rappelez surement l’extinction des dinosaures il y a des millions d’années par exemples. 

Deuxièmement, il faut comprendre la raison de ces extinctions. Elles sont causées par des bouleversements environnementaux rapides, principalement dû aux changements climatiques brutaux (réchauffement climatique) qui eux sont causés principalement par les activités humaines qui augmentent la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. 

Maintenant on peut s’attarder au vrai sujet. Personnellement je pense qu’il est possible que les humains survivent à cette sixième extinction de masse. Cependant, on devra fournir des efforts pour que cela arrive. En effet, selon plusieurs scientifiques et chercheurs, il serait possible de s’en sortir mais, il faudrait se mettre en action le plus tôt possible avant qu’il ne soit trop tard. Il faudrait par exemple réduire nos émissions de gaz à effet de serre, utiliser au maximum des énergies renouvelables tout en limitant les énergies non-renouvelables, etc. 

Ensuite, il y a beaucoup d’autres solutions qui pourraient beaucoup nous aidez concernant les changements climatiques. Après avoir vu le film « Demain » j’ai réalisé à quel point il y avait énormément plus de solutions que l’on pense. C’est pourquoi je vais vous les partager. 1-on doit changer nos façons de manger et de faire à manger. Par exemple, réduire notre consommation de viande, manger plus de légumes et de fruits. On peut aussi changer les moyens d’agriculture (Agroécologie au lieu de l’Agriculture industrielle). 2-utiliser des énergies propres et renouvelables comme l’eau avec l’hydroélectricité. 3-Changer l’économie avec des monnaies locales. 4- Passer par une démocratie avant tout. Les citoyens sont concernés, ils doivent pouvoir faire des choix pour la société. 5- Il faut changer notre système d’éducation comme celui de la Finlande qui marche très bien, qui est plus moderne, qui prépare et conscientise les nouvelles générations au changement climatique. 

Avec toutes ces solutions, je crois que si on les applique bientôt, on survivra à la sixième extinction de masse. 

Simon Fournier, (CCQ, 4e secondaire)