Bonjour, mon nom est William Handfield-Paré et j’ai développé une passion pour le tir à l’arc à l’âge de 12 ans. Tout ceci a commencé car ma grand-mère était épuisée de me voir toujours en train de jouer aux jeux vidéo et donc, elle m’a ordonné d’aller essayer un sport pour changer des jeux vidéo et elle m’a trouvé un club de tir à l’arc à côté de chez moi et j’ai adoré ça. J’ai maintenant 15 ans et, en si peu de temps, j’ai réussi à me classer Champion National Canadien, et à la première place du classement nord-américain. À la fin janvier 2026, je vais participer à la plus grande compétition de mon style d’arc (Barebow) au monde qui se tiendra à Lancaster, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis. A la fin du mois de mars de la même année, je participerai à la compétition la plus prestigieuse au monde outre les Jeux Olympiques qui prendra place à Las Vegas, aux Etats-Unis. Mon but ultime dans ce parcourt déjà bien commencer, est d’aller au Jeux Olympique de 2028 à Los Angeles. Je participerai également aux jeux du Canada qui se tiendront à Québec en 2027. Les camps préparatoires des jeux du Canada débutent très bientôt et seront à Trois-Rivières.
La clef pour être un bon archer, c’est d’être TRÈS patient et TRÈS calme. Le tir à l’arc ne consiste pas uniquement à prendre un arc et tirer une corde. C’est beaucoup plus compliqué que ça. Une fois, moi et mon coach avons passé une journée entière a compter combien d’étapes il y a avant de faire un tir parfait et nous sommes arrivés à la conclusion qu’il y a 111 étapes avant de faire un tir parfait. Bien évidemment, aucun archer expérimenté réfléchit à chaque étape avant de faire un tir parfait car les étapes, au fil du temps, s’imprègnent dans notre cerveau et nous n’avons plus à y penser. Lorsque je tir, je ne pense qu’a 10-15 étapes car presque toutes les étapes sont imprimées dans mon cerveau. C’est comme si c’étaient des réflexes.
Quand j’étais plus jeune, j’avais comme habitude de trouver des bouts de bois qui étaient courbés et j’attachais une corde dessus pour en faire un arc fonctionnel et j’utilisais des bâtons a guimauve en guise de flèches. Jamais je n’aurais cru tirer un vrai arc un jour, et encore moins faire des compétitions à travers le monde. Si je pouvais remonter dans le temps et dire à mon moi plus jeune ce que je deviendrais, je doute très fort que je me croirais.
Si, à la suite de la lecture de ce texte, je vous ai donné l’envie d’essayer le tir à l’arc, voici l’adresse de mon club de tir à l’arc à Montréal qui offre également du lancer de haches, le rage cage, le combat de NERF, le combat d’archers : 5335 avenue Casgrain, Montréal. Peut-être qu’un jour, vous aussi allez être le/la Champion/ne National. Comment pouvez-vous savoir si vous n’essayez pas ?
William Handfield-Paré




